Lutte anti-acné : le Lumitherapist à la rescousse

vernis violet Essence

Aaaaaah, encore un billet sur l’acné !

Smootheries, c’est le paradis du glamour.

Il y a peu, je parlais de mes boutons. Pour changer. Plus exactement, je me lamentais sur les effets secondaires du Pantothen, à savoir, le traitement anti-acné qui te fait passer d’une dizaine de boutons à une quarantaine sur la face (voilà qui m’apprendra à vouloir prendre des traitements hyper forts pour 10-15 boutons, je suppose) (nous parlerons de mes évolutions cutanées Pantothenesque dans un épisode 3, c’est comme pour les séries américaines, il faut savoir être patient).

C’est à ce moment là que, adorable parmi les adorables, Serana (que j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer dans la vraie vie, dans une crêperie pour être exacte) est venue à ma rescousse, me proposant adorablement (j’ai déjà dit adorable ?) le prêt de l’appareil qui avait mis un terme à ses propres souffrances : le Lumitherapist de Filorga.

 Il s’agit donc d’une petite machine qui ressemble à une souris et est pourvue d’un certain nombre de LED : on soigne les imperfections cutanées par la lumière (bleue, rouge, à une certaine puissance…). La bê-bête a trois programmes, FermetéÉclat et Zéro Défaut. Un programme dure 8 minutes. On met un sérum spécifique (ou de l’aloe vera, une crème de jour…) sur la zone concernée et on pose la souris (ou on fait de petits mouvements avec) pendant 8 minutes (la bestiole passe par les couleurs bleu clignotant – bleu fixe et rouge) (en tous cas ce sont ces couleurs-là sur le programme Zéro Défaut, vous pensez bien que je n’ai pas de temps à perdre avec l’éclat).

En théorie, le Lumitherapist fonctionne bien sur l’acné, à condition de l’utiliser tous les jours (ce qui fait 32 minutes pour moi, à raison de 8 minutes sur la joue gauche + mâchoire gauche, 8 sur la joue droite + mâchoire, 8 sur le front et les tempes à gauche et idem à droite). J’avais lu, à l’époque, le billet qui y était consacré sur les Chroniques de Serena, mais le coût de l’appareil (environ 200€) et le temps à y consacrer m’avaient pas mal refroidies. Faut dire, je n’avais qu’une petite dizaine de boutons, à ce moment-là, je n’étais pas prête à TOUT pour qu’ils partent.

Aujourd’hui, je suis prête tout. Y compris à passer 32 minutes chaque soir dans mon canapé, si ça peut me sauver (et puis le stress, c’est mauvais pour l’acné et plein d’autres choses, alors se forcer à ne pas bouger pendant une demi-heure chaque jour, c’est pas mal, en fait).

J’en suis à 12 jours d’utilisation et, alors que je dénombrai 43 boutons précisément la semaine dernière, j’en étais à 36 hier et 33 hier matin (à partir d’un certain nombre de boutons, la méthode la plus sûre pour mesurer les améliorations est encore de les compter, parce qu’avec les cicatrices, on ne voit rien à l’oeil nu) (si vous vous demandez si je n’ai pas autre chose à faire que de compter mes boutons, sachez que pendant que je suis occupée à mettre des couches de correcteur-camoufleur dessus le matin, ben non, en fait).

C’est vous dire si on est en bonne voie.

Ma copine Lalie m’a alors posé une question fort juste : « Mais si tu prends du Pantothen ET que tu utilises le Lumitherapist, on ne va pas savoir lequel des deux marche ? ».

Question fort intéressante, qui appelle les réponses suivantes.

Primo) Si l’un des deux marche, je serai tellement épanouie que je me ficherai probablement royalement de savoir lequel. Nous voici donc au moment très triste où la blogueuse fait passer son propre intérêt avant celui de son lectorat. Je suis confuse. J’ai sérieusement envisagé de me limiter au Pantothen pour faire un reportage plus juste de mes trois mois de misère. Puis en fait, non. Je ne suis pas prête à abandonner la machine qui fait potentiellement des miracles (enfin pour le moment, 33 boutons, on ne va pas crier au miracle non plus), même pour le plaisir de l’expérimentation pantothenesque et du reportage bien fait. Il faut le dire, j’en ai trop marre d’avoir des boutons.

Deuzio) D’après l’expérience chez Serena et les dires d’Emanuelle (toujours celle de Beauté-Pure, incontournable), le Lumitherapist n’a aucune action de fonds. Comprendre : si tu arrêtes, ça revient. Tout de suite. DONC l’idée est de poursuivre le Pantothen jusqu’à la fin (3-4 mois) en l’accompagnant de lumière. Si je n’ai plus de boutons, tant mieux (c’est le but, un peu). S’ils reviennent dès l’arrêt du Pantothen et de la lumière, on saura que seule cette dernière avait fonctionné. S’ils ne reviennent pas (ou seulement plus tard), on saura que la lumière m’avait bien aidée à limiter les dégâts mais que Pantothen a, en parallèle, fait son boulot.

Allez, on y croit.

(si vous vous demandez à quoi ressemble la machine, visualisez une souris d’ordinateur, entre souris PC et souris MAC. Pour plus précis, cliquez sur le billet de Serena que je vous ai mis en lien – et que je remets ici, car je suis trop sympa. Pourquoi je ne fais pas de photo moi-même ? Parce que depuis que je suis rentrée de vacances, je n’ai pas eu l’occasion de rentrer chez moi avant 22h et que je suis repartie tôt pour, soit travailler, soit aller à la gym avant d’aller travailler. Et que quand je rentre chez moi à 22h, il faut manger, faire la vaisselle, les lessives et aussi passer une demi-heure avec l’appareil sur la figure, donc. D’après mes calculs, si j’attends de passer une « vraie » soirée ou un bout de journée chez moi pour publier ce billet, il aurait des chances de voir le jour dimanche 10 juin, ce qui est un délai un peu long pour partager cette information si cruciale).

(du coup, je vais revenir à mes bonnes vieilles méthodes et illustrer avec une photo de vernis) (une valeur sûre, ça se prend en photo n’importe où, même au bureau)

vernis violet Essence

Essence - Dress To Party / Mouais enfin, valeur sûre, comme d'hab, va prendre un vernis violet en photo... Donc dans la vraie vie, il ne ressemble pas vraiment à ça.

vernis violet essence

Version avec flash, du coup. On s'approche un peu mieux de sa couleur. Et on voit aussi que j'ai plutôt mal protégé mes mains du soleil corse. Elles ne sont pas SI oranges que ça en vrai, mais c'est quand même la partie la plus bronzée de mon corps.

    • Merci ! Pour le moment, rien de miraculeux, mais je continue religieusement tous mes petits soins et ma demi-heure de lumière chaque jour (par contre, je ne le fais que le soir, je suis trop crevée le matin pour me lever 30 minutes plus tôt !!!).

  • Quand tu dis « 33 boutons », ce sont 33 boutons rouges enflammés ou tu comptes aussi les micro-kystes « dormant »?
    Bien entendu je fais partie des lectrices qui attendent tranquillement – tout en boulottant du fromage à haut potentiel inflammatoire – que tu te sacrifies pour la cause en respectant scrupuleusement les phases de test! 🙂

    • Je compte aussi les microkystes dormants ! Quoique chez moi, rien ne « dort » vraiment ! Les boutons sont plus ou moins petits et enflammés mais je n’ai pas d’irrégularité qui serait juste une bosse pas de tout « active », si tu vois ce que je veux dire ? Je pense que dans la catégorie rouge et enflammé, il doit y en avoir la moitié ? Ce qui fait déjà pas mal pour un visage, hein !!! 😀
      Mais je tiens le bon bout, j’en suis sûre, je ne perds pas mon objectif de vue et ma première arme est la patience !!!

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